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Architecture · bâtiment · maîtrise d’œuvre

Analyse des offres et reprises de chiffrage, faites par un agent sur votre propre serveur.

Il ouvre les DPGF revenus des entreprises, les met côte à côte sur la structure que vous avez émise, repère la prestation qu’un candidat a oubliée et la quantité qu’un autre a changée, confronte le prix douteux à trente ans de vos propres affaires, et rédige les courriers. Il s’arrête avant d’envoyer. C’est vous qui envoyez.

Serveur agenceExcel · DPGFBase de prix BIOutlook
La démo

Regardez l’agent tourner, dans le produit

Chaque bouton ouvre le tableau de bord Nocta et y lance la session, dans un nouvel onglet. À gauche : ce que l’agent lit et dit. À droite : les vrais écrans de l’agence, pilotés. Il s’arrête pour demander avant tout envoi. Les chapitres en haut sont cliquables : vous pouvez sauter directement à la partie qui vous intéresse.

Réponse à un AO2 min 20, une halte

Réponse à un appel d’offres

Indexe sept ans de réponses sur le serveur, lit le DCE, s’arrête pour le go/no-go, chiffre les honoraires depuis un marché gagné, rédige le mémoire dans les mots de l’agence. Chaque chiffre a un bouton Voir la source : un clic, et l’agent rouvre le fichier d’origine.

Entrée

Un appel d’offres publié : 7 pièces de DCE sur le serveur, et 7 ans de réponses passées que personne n’a indexées.

Sortie

L’analyse du DCE avec l’article cité par champ, le go/no-go, une décomposition d’honoraires tracée à un marché gagné, un mémoire en 6 sections dans les mots de l’agence.

Temps

Environ 2 minutes 20. À la main : une semaine d’équipe par réponse, en repartant de zéro.

Contrôle

Il s’arrête pour le go/no-go. Chaque chiffre a un bouton Voir la source : l’agent rouvre le fichier d’origine sur le serveur. Le dépôt reste humain.

Ouvrir dans le tableau de bord →
Analyse des offres1 min 20, une halte

Analyse des offres · comparaison des DPGF

Ouvre les trois offres, les met côte à côte sur le cadre, repère la prestation oubliée et la quantité modifiée, confronte le prix douteux à trente ans d’affaires de l’agence, rédige les courriers.

Entrée

3 offres, 8 sections chacune, sur un cadre de 312 lignes. Trois fichiers, trois présentations différentes.

Sortie

Un comparatif dont chaque cellule renvoie à son fichier, 6 anomalies signalées, un rapport d’analyse, 2 courriers prêts.

Temps

Environ 80 secondes. Le même travail à la main : une demi-journée par lot, par consultation.

Contrôle

Le classement est une proposition. Les courriers attendent un clic. Tourne sur le serveur de l’agence ; rien ne sort.

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Reprise de chiffrage40 secondes, une halte

Reprise de chiffrage · retour du maître d’ouvrage

Lit le courrier du client, rouvre l’estimatif, compare chaque poste au ratio réel de l’agence, chiffre quatre variantes sous l’enveloppe, prépare la note. L’arbitrage reste à l’architecte.

Entrée

Le courrier du client : enveloppe 12,5 M€, 15 jours, programme inchangé.

Sortie

Quatre variantes chiffrées : -1,74 M€, 12,46 M€, sous l’enveloppe. Une note d’économies, prête.

Temps

Environ 40 secondes. À la main : un cycle complet de re-chiffrage, environ une journée, à chaque tour.

Contrôle

Les variantes sont l’arbitrage de l’architecte. La note reste en brouillon jusqu’à l’envoi par une personne.

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Comment lire ce que vous voyez
Les chapitres

Les cinq pastilles au-dessus de l’écran : où il en est. Cliquez-en une pour y aller directement. Relever, Normaliser, Base de prix, Comparatif, Rédiger.

Une phrase par étape

Ce qu’il fait à l’instant, et pourquoi. Au présent, écrit pour une personne, pas pour un journal.

Étiquettes bleues

Une valeur qu’il vient de lire dans un fichier, avec un cadre sur la cellule d’origine.

Étiquettes vertes

Une valeur qu’il vient d’écrire dans le comparatif. Les cellules rouges sont les anomalies trouvées.

La halte

Il s’arrête, les deux courriers prêts, et demande. Rien ne part sans un clic.

Les trois tâches qui mangent les semaines d’une agence

Les mêmes outils que dans toutes les agences : le serveur, Excel, une base de prix maison des années 2000, Outlook. Rien ne passe par une API, parce qu’aucun de ces outils n’en a. L’agent travaille sur les écrans comme votre économiste le fait.

1 · Analyse des offres

Comparaison des décompositions de prix

Déclencheur : la consultation est close, trois offres sont dans le dossier.
  1. Ouvre les trois DPGF du dossier 02_OFFRES, avec l’heure de remise de chacun.
  2. Lit chaque offre sur le cadre : le total, puis les huit sous-totaux de section, sans bruit.
  3. Repère que le moins-disant n’a pas chiffré une section entière (les enduits), et qu’un autre candidat a chiffré 2 180 m² de dallage au lieu des 2 450 émis.
  4. Confronte le prix de fondations suspect à la base de prix de l’agence : médiane, mini, maxi, et les affaires d’où elle vient.
  5. Écrit le comparatif, une colonne par entreprise, recalcule les écarts, génère le rapport d’analyse.
HALTE · S’arrête ici. Deux demandes de précisions sont prêtes. Rien ne part sans un clic humain.

Le piège, ce n’est pas l’addition, c’est le moins-disant qui a oublié une prestation. Ici CAZALS est 223 000 € en dessous, mais les enduits ne sont pas chiffrés : tant qu’ils ne le sont pas, ce n’est pas un écart de prix.

Voir →1 min 20 · en direct
2 · Reprise de chiffrage

Retour du maître d’ouvrage

Déclencheur : le client répond. Trop cher. Quinze jours pour revenir.
  1. Lit le courrier : l’enveloppe, le délai, les contraintes (programme inchangé, surfaces utiles maintenues).
  2. Rouvre l’estimatif sur le serveur : 14,2 M€, 1 449 €/m², 1,7 M€ à trouver.
  3. Va chercher le ratio réel de l’agence sur ce type de bâtiment dans ses propres affaires : 1 180 €/m² sur les halls d’assemblage. L’enveloppe est tenable.
  4. Sort les quatre postes au-dessus de ce que l’agence paie d’habitude et chiffre une variante pour chacun : -1,74 M€, 12,46 M€, sous l’enveloppe.
  5. Génère la note d’économies et prépare la réponse.
HALTE · S’arrête ici. Les variantes sont un arbitrage d’architecte, pas de tableur. La note reste en brouillon jusqu’à ce que vous l’envoyiez.

Être plus rapide ne fait pas gagner le concours : le client attend de toute façon les trois équipes. Ce que ça change, c’est qu’on arrive au BAFO en ayant envisagé plusieurs solutions au lieu d’une. Et le cycle recommence.

Voir →1 min 20 · en direct
3 · Réponse à un appel d’offres

Indexer, lire, chiffrer, rédiger

Déclencheur : un AO de maîtrise d’œuvre est publié. DCE dans le dossier, remise dans 12 jours.
  1. Indexe sept ans de réponses là où elles sont sur le serveur : mémoire, grille d’honoraires et résultat de chacune. Rien n’est téléversé.
  2. Lit le RC, le CCAP et le programme, et remplit l’analyse avec l’article derrière chaque champ.
  3. Trouve le marché gagné le plus proche : même client, même mission, classé premier il y a deux ans.
  4. Compose la décomposition d’honoraires depuis cette grille, élément par élément, et l’OPC depuis la seule réponse qui l’a chiffré.
  5. Rédige les six sections du mémoire à partir des mots de l’agence, adaptés à ce site.
HALTE · S’arrête pour le go/no-go. Ensuite chaque pourcentage et chaque paragraphe porte une source : un clic, et l’agent retourne sur le serveur ouvrir le fichier.

Rien ne sort du serveur, et rien n’est affirmé sans un fichier derrière. Cliquez une source et regardez l’agent rouvrir la grille d’honoraires de 2024 à la bonne cellule. Pas une IA qui affirme, un agent qui montre.

Voir →2 min 20 · en direct

Trois choses qu’il ne fait pas

Il ne sort pas de votre serveur.

L’agent tourne sur le poste, contre le lecteur S:, Excel et la base de prix. Pas d’envoi, pas d’API, pas de copie de trente ans d’archives ailleurs.

Il n’invente pas un chiffre.

Chaque cellule du comparatif nomme le fichier d’où elle vient. Chaque prix de référence nomme les affaires derrière la médiane. S’il ne peut pas le tracer, il le dit.

Il ne décide pas.

Le classement est une proposition au maître d’ouvrage. Les variantes sont l’arbitrage de l’architecte. Les courriers attendent un clic. L’économiste garde le jugement.

VERBATIM CLIENT

Dans les mots du client

Pas notre discours. Ce qu’un économiste a répondu quand on lui a demandé comment l’analyse des offres se passe vraiment aujourd’hui.

On se retrouve avec des décompositions de prix à [plusieurs milliers de] lignes qu’il faut essayer de comparer de l’une à l’autre, et on fait ça de manière intelligente, mais artisanale et bordélique.
On a trente ans de coûts d’ouvrage, stockés, mais d’une manière où on a toujours besoin de réestimer le coût d’un nouvel ouvrage et on se base sur ce qu’on a fait auparavant. On n’invente rien en fait, jamais. Et ça c’est stocké d’une manière qui est un bordel.
C’est le même serveur qui contient toutes nos archives de trente ans d’agence, dans lesquelles on va piocher nos références, nos bases de prix, notre bordel quoi. […] C’est 100 % manuel.
Est-ce qu’il n’a rien oublié ? Est-ce qu’il a tout compris ? Pourquoi sur ce poste-là il est beaucoup plus cher ? Pourquoi sur ce poste-là il est trois fois moins cher ? […] Le moins cher en ayant oublié la moitié des choses, ça va mal se passer.
Et ça vous prend combien de temps ?Ça, c’est une phase d’analyse qui va durer trois semaines.
Et combien de personnes travaillent dessus ?Ça peut être cinq personnes. Ça peut être deux.
Trois semaines, deux à cinq personnes, à chaque consultation.

Économiste dans une agence d’architecture et de maîtrise d’œuvre, trente ans d’archives, Occitanie. Extrait d’un premier appel. Les chiffres donnés à titre d’illustration sont entre crochets.